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Jean-Yves Réguer et Olivier Guillo

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assureurs des chiens

de sport et de compagnie

Jean-Yves Réguer,
cynophile depuis 40 ans et assureur depuis 30 ans,

a mis au point des contrats d'assurance spécialisés pour couvrir tous les risques liés aux chiens : activités cynophiles (ring, agility, travail à l'eau, élevage, clubs...) ainsi que les chiens de première et de deuxième catégorie (Rottweiler, American Staff...).

Il partage sa passion et son savoir-faire avec son équipe, qui saura vous accueillir, vous conseiller et répondre à vos demandes.

Nous assurons la responsabilité civile des chiens de première et deuxième catégories (Rottweiler, American staff…)

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Édito

Aux premières loges, le juge

Qu’il soit juge de conformité au standard ou juge de travail, le juge dispose d’une grande liberté d’appréciation. Il y a des supports écrits bien sûr, les règlements et les standards. Il y a aussi des sources d’appréciation non écrites comme les usages, la coutume ou la tendance du moment pour ne pas écrire la mode.    

Alors bien sûr ses décisions sont critiquées, aujourd’hui autant qu’hier, et si le savoir-vivre semble gagner du terrain, les protestations resteront toujours sinon au programme du moins au menu…

Les juges de ring qui se servent pourtant assez peu des 10 % des points d’allure générale dont ils disposent, font aussi l’objet de critiques et de réclamations. Comme les autres, ceux qui sont très libres, les juges d’obéissance ou de conformité au standard.  Qu’est-ce qu’on peut reprocher aux juges de ring ? Des erreurs de calcul ? Des erreurs d’expression des pénalités ? Presque jamais, alors qu’il s’en produit dans tous les concours et que les feuilles de pointage avec leurs fautes et leurs inexactitudes sont affichées aux yeux de tous.

On leur reproche des erreurs d’appréciation : « J’ai arrêté mon chien à 4 mètres ? Mais non, Monsieur le juge. A deux mètres, tout au plus... » « Vous avez compté trois secondes de tarde à décrocher ?  Mais tout le monde voyait une seconde, et encore… »    

On leur reproche quelquefois des comportements de l’homme assistant, mais de moins en moins. Déjà parce que les hommes assistants en question se sont améliorés, comme tous les sportifs de haut niveau ; et aussi  parce que  les libertés qu’ils prennent avec le règlement sont tolérées par les concurrents. Quand un chien est touché par le bâton avant l’entrée, chacun considère que c’est le chien qui est venu s’y taper le museau et plus personne, ni les juges, ni les concurrents, ni les dirigeants ne rappelle aux hommes assistants que le règlement prescrit en toutes lettres qu’ils doivent ouvrir le barrage. C’est ce qu’on peut appeler la tendance qui se maintient déjà depuis des années. Les hommes assistants ont tous des barrages « serrés » sur l’attaque de face et les chiens ont été préparés pour faire avec. La menace à 5 mètres pour impressionner le chien n’est plus guère usitée. Il est vrai qu’on ne voit plus beaucoup de chiens qui prennent peur…

Pour en revenir aux reproches qu’entendent les juges qui, le plus souvent, ont la courtoisie de les écouter, ils sont presque toujours sinon infondés, du moins sans objet pour ne pas dire sans intérêt. Car c’est l’avis du juge qui est sollicité dans un concours et non pas l’avis des concurrents ou des spectateurs. C’est aussi l’avis le plus pertinent et le plus juste qu’on puisse avoir, car le juge connaît le règlement, ce qui est la moindre des choses. Bien des spectateurs et des concurrents connaissent aussi le sujet, mais ce que le juge a en plus, c’est qu’il est dans le ring, aux premières loges pour observer. Et en plus il observe, sauf exception… Ce n’est pas le cas de ceux qui sont sur la touche. Les concours sont finalement assez peu regardés même quand il y a du public. Sans doute parce qu’un parcours de ring est un peu long et c’est bien dommage. Mais c’est une autre histoire…

 

Jean-Yves Réguer